Combe à l'automne
Combe à l'automne

Les combes sont des vallées creusées par l’érosion des roches calcaires du plateau. Les deux versants qui l’encadrent présentent des visages et des caractéristiques biens différents. L’adret est celui qui reçoit le plus d’ensoleillement. Il est souvent aride et sa végétation est de nature méditerranéenne. Végétation basse et peuplement de conifères. Les pentes les plus exposées sont quelquefois couvertes d’éboulis très peu favorables à la vie. En face, l’ubac est beaucoup plus sombre et humide. On y trouve essentiellement des forêts de feuillus. Par contre les fonds de combe recueillent, par ruissellement, humus et humidité. Faune et flore bénéficient alors de bien meilleures conditions. Depuis toujours, l’homme a su tirer profit de ces milieux très variés. Les bois ont été utilisés pour le chauffage. Des carrières ont valorisé la pierre, des zones herbeuses ont été pâturées. Plus récemment, la mosaïque de jardins, de vergers et de vignes a été progressivement abandonnée, laissant la nature évoluer vers la forêt. La proximité urbaine a justifié la mise en valeur orientée vers les loisirs. Ces aménagements ont surtout consisté à canaliser la fréquentation de ces milieux pour préserver cet écosystème très fragile. Certaines parties des combes sont à ciel ouvert. On y observe, quand les conditions sont réunies, une vie bouillonnante qui atteint son pic par les belles journées d’été. Arbres, arbustes, plantes herbacées, insectes, fleurs, papillons, oiseaux, rongeurs, chevreuils, on peut observer une belle et fragile diversité. A d’autres endroits, la couverture végétale empêche la lumière de pénétrer et conserve l’humidité. C’est le royaume des mousses et des fougères.

Vues du ciel, les combes sont comme de véritables griffures dans la montagne. Elles sont des lieux de balades appréciés des promeneurs du dimanche. La biodiversité qu'elles abritent et leur fragilité méritent d'être prises en compte. Les écosystèmes qui composent notre environnement méritent d'être mieux connus pour être mieux respectés. En perpétuelle évolution, ces milieux subissent les effets de l'activité humaine : baisse du nombre d'insectes polinisateurs, développement d'espèces invasives introduite la plupart du temps par l'homme (pin noir d'Autriche, épine noire...), morcellement des parcelles dû au passage des promeneurs, extension des zones urbaines, pollution, nuisances sonores...Nos connaissances doivent nous guider vers des comportement de respect et de préservation du patrimoine naturel.

A gauche, l'adret, versant le plus ensoleillé. A droit, l'ubac, versant plus humide occupé par la forêtA gauche, l'adret, versant le plus ensoleillé. A droit, l'ubac, versant plus humide occupé par la forêt

A gauche, l'adret, versant le plus ensoleillé. A droit, l'ubac, versant plus humide occupé par la forêt

Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)
Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)
Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)

Végétation basse et adaptée aux conditions sèches (buis, anthylides, genêt rampant, lotier corniculé, euphorbe petit-cyprès, globulaires, hélianthème des Alpes)

Les prairies qui bordent le fond de la combe à la serpent abritent une grande diversité d'espèces. Géranium, campanules, véroniques..., insectes, reptiles et petits rongeursLes prairies qui bordent le fond de la combe à la serpent abritent une grande diversité d'espèces. Géranium, campanules, véroniques..., insectes, reptiles et petits rongeursLes prairies qui bordent le fond de la combe à la serpent abritent une grande diversité d'espèces. Géranium, campanules, véroniques..., insectes, reptiles et petits rongeurs
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Les prairies qui bordent le fond de la combe à la serpent abritent une grande diversité d'espèces. Géranium, campanules, véroniques..., insectes, reptiles et petits rongeurs

Le fond des combes reçoit moins de lumière. L'humidité y est permanente. Les mousses et les fougères aiment ces conditions.
Le fond des combes reçoit moins de lumière. L'humidité y est permanente. Les mousses et les fougères aiment ces conditions.

Le fond des combes reçoit moins de lumière. L'humidité y est permanente. Les mousses et les fougères aiment ces conditions.

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